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La vérité sur la Révolution Française (2/2)

  • Photo du rédacteur: Ilias B.
    Ilias B.
  • 11 nov. 2020
  • 11 min de lecture

Dernière mise à jour : 31 juil. 2021


La Terreur (1792-1794) :



Partout, la paranoïa règne en France. Des hommes politiques comme Marat appellent la population à la délation et à faire des bains de sang. Ça tombe bien puisqu’en avril 1792, une nouvelle machine d’exécution est utilisée pour la 1èrefois : la guillotine. Beaucoup pensent que

Journée du 20 juin 1792

c’est le Docteur Guillotin qui l’a inventée mais c’est faux : c’est le chirurgien Antoine Louis qui l’a mis au point en s’inspirant de machines déjà existantes en Grande-Bretagne et en Italie. La tension monte d’un cran quand, en juin 1792, Louis XVI oppose son veto à la création d’une armée de 20 000 hommes et à la dénaturation de tous les prêtres réfractaires. Le 20 juin 1792, les révolutionnaires vont jusqu’à menacer le Roi de mort dans ses appartements aux Tuileries s’il ne retire pas son veto. Pour prouver sa bonne foi, Louis XVI accepte de porter le bonnet phrygien et de boire à la santé de la Nation. Cette journée du 20 juin aboutira à l’envoi d’un texte à la population de Paris de la part du général en chef de l’armée prussienne, le duc de Brunswick. Ce texte est appelé le Manifeste de Brunswick :


« Sa Majesté l’Empereur et Sa Majesté le roi de Prusse appellent et invitent à retourner sans délai aux voies de la raison et de la justice, de l’ordre et de la paix.C’est dans ces vues que moi, soussigné général commandant en chef des deux armées déclare :

Que les généraux, officiers, bas-officiers et soldats des troupes de la ligne française sont tous sommés de revenir à leur ancienne fidélité et de se soumettre sur le champ au roi leur légitime souverain.

Que la ville de Paris et tous ses habitants sans distinction seront tenus de se soumettre sur le champ et sans délai au roi, de mettre ce prince en pleine et entière liberté et de lui assurer, ainsi qu’à toutes les personnes royales, l’inviolabilité et le respect auxquels le droit de la nature et des gens obligent les sujets envers les souverains ; leurs Majestés impériale et royale rendant personnellement responsables de tous les évènements, sur leur tête, pour être jugés militairement sans espoir de pardon, tous les membres de l’Assemblée Nationale, du département, du district, de la municipalité et de la garde nationale de Paris, les juges de paix et tous autres qu’il appartiendra, sur leur foi et parole d’empereur et de roi.

Que si le château des Tuileries est forcé ou insulté, que s’il est fait la moindre violence, le moindre outrage à Leurs Majestés, le roi, la reine et la famille royale, s’il n’est pas pourvu immédiatement à leur sûreté, à leur conservation et à leur liberté, elles (l’Empereur d’Autriche et le roi de Prusse) en tireront une vengeance exemplaire et à jamais mémorable en livrant la ville de Paris à une exécution militaire et à une subversion totale, et les révoltés coupables d’attentats aux supplices qu’ils auront mérités ».


Prise des Tuileries le 10 août 1792

En réaction, l’Assemblée Nationale crée une troupe d’élite nommée les Marseillais, faux habitants de Marseille mais vraies racailles qu’on a sorti des prisons des 4 coins de la France, et l’envoie prendre d’assaut le Palais des Tuileries le 10 août 1792. L’assaut est très brutal et les gardes suisses qui protégeaient le palais sont littéralement mis en pièces. Au même moment, Danton s’empare de l’Hôtel de Ville et dissout la Commune de Paris. Menacé de toutes parts, le Roi n’a pas d’autre choix que de se réfugier avec sa famille au sein de l’Assemblée Nationale. Ils sont finalement emprisonnés à la Tour du Temple. Pendant ce temps, au milieu de la capitale, l’horreur est à son comble. En effet, pour éliminer les « ennemis de l’intérieur », l’Assemblée Nationale a donné l’ordre de faire des purges dans les prisons. Entre le 2 et le 6 septembre 1792, c’est

Massacres de Septembre

l’épisode le plus sanglant de la Révolution qui a lieu : les Massacres de Septembre. Pendant ces 4 jours, un groupe d’élite spécial composé de 250 égorgeurs spécialement engagés par la Mairie de Paris, par Marat et par Danton sont envoyés dans les principales prisons de la capitale pour mettre sauvagement en pièce à l’arme blanche des milliers de détenus suspectés d’être des contre-révolutionnaires alors qu’ils sont incarcérés pour des délits mineurs, parfois juste pour avoir dit du bien de la Famille Royale. Les prisonniers étaient soit tués dans leurs cellules, soit étaient jugés pendant des simulacres de procès puis étaient amenés dans des cours où il étaient déchiquetés au couteau ou à la faux quand on allait pas jusqu’à les manger ou boire leur sang. La plus célèbre victime des Massacres de Septembre est la Princesse de Lamballe, une des meilleures amies de Marie-Antoinette, qui a été torturée puis éventrée par les égorgeurs. Sa tête ensanglantée a été portée sur une pique par ces derniers sous la fenêtre de la Reine, qui s’est évanouie. Pendant ces massacres, on estime que plus de 13 000 prisonniers ont été massacrés ainsi, dont une trentaine d’enfants, et on estime qu’une centaine de petites filles auraient été victimes d’un viol collectif à l’Hôpital de la Salpêtrière, sorte de camps de concentration révolutionnaire. On estime que près de 7 000 litres de sang auraient été versés. Danton ira jusqu’à justifier ces massacres par la phrase : « Soyons terribles pour dispenser au peuple de l’être ». Quoiqu’il en soit, un

Bataille de Valmy

événement va venir remonter le moral des Français : la 1ère victoire des armées révolutionnaires dans le petit village de Valmy face à l’armée prussienne le 20 septembre 1792. Mais de nombreux doutes viennent entourer cette bataille notamment à cause du fait que Dumouriez, Général des armées révolutionnaires, et le duc de Brunswick se connaissaient et que quelques jours avant la bataille, les Joyaux de la Couronne de France sont dérobés. On soupçonne fortement Danton d’avoir organisé le casse pour pouvoir payer l’armée prussienne pour simuler la victoire. Le lendemain de la bataille, la 1ère République est proclamée. La Monarchie est officiellement abolie en France. La 1ère préoccupation de la toute jeune République est : « que faire du Roi déchu ? ».

Procès de Louis XVI

Le procès du citoyen Louis « Capet » (c’est comme ça que les révolutionnaires l’appellent désormais) s’ouvre en décembre 1792. L’ancien roi est jugé par les membres de l’Assemblée Nationale pour conspiration contre la sûreté de l’État et disons-le, les évènements ne jouent pas du tout en sa faveur : pendant l’enquête, on a découvert une armoire de fer au château des Tuileries qui contient sa correspondance avec les autres monarques d’Europe. Pendant le procès, une des plus grandes figures de la Révolution se fait remarquer par les députés : Louis Antoine de Saint-Just. Louis XVI sait que les jeux sont faits, il sera condamné de toutes manières. Et il a raison. Le verdict tombe le 19 janvier 1793 : la mort est votée à 361 voix « pour » face à 360 voix « contre ». La voix qui le condamne est celle de son propre cousin, Philippe-Égalité. Louis dispose d’une journée pour faire ses adieux à sa famille. Au

Exécution de Louis XVI

matin du 21 janvier 1793, après s’être confessé une dernière fois, il est transporté dans un carrosse jusqu’à l’actuelle Place de la Concorde où se dresse la guillotine. Il s’adresse une dernière fois à son peuple : « Je meurs innocent de tout les crimes dont on m’accuse. Je pardonne aux auteurs de ma mort et je prie Dieu pour que le sang que vous allez verser ne retombe jamais sur la France ! ». Il veut poursuivre mais le bruit des tambours l’en empêche. Le couperet de la guillotine tombe vers midi. Au moment où le bourreau soulève la tête royale, un grand cri retentit : « Vive la République ». Les monarchies d’Europe sont choquées par la mort de Louis XVI : l’Angleterre, l’Autriche et la Prusse déclarent une journée de deuil national et l’Espagne déclare la guerre à la France. La France est à nouveau menacée par la guerre. Une fois Louis XVI mort, c’est la Convention Nationale qui domine

Schéma de la Convention Nationale

la France. Cette assemblée est divisée en 3 groupes : les Girondins, qui siègent à droite, les Montagnards, qui siègent à gauche et dont les hommes forts sont Robespierre, Danton, Saint-Just et Desmoulins et enfin le Centre ou Marais. Les Montagnards et les Girondins sont tous des bourgeois mais ils se divisent quant à la manière de gouverner la France : les Girondins sont des notables provinciaux qui s’appuient sur le milieu de l’économie pour gouverner alors que les Montagnards s’appuient sur le peuple pour gouverner. Le 6 avril 1793, un Comité de Salut Public présidé par Maximilien Robespierre est créé pour gérer les affaires de l’État et sauver la France de la coalition armée des monarchies d’Europe venues mettre fin à la République. Au début du mois d’avril 1793, c’est une véritable lutte pour la domination de la Convention Nationale qui se joue entre les Girondins et les Montagnards. Ce sont les Girondins qui engagent le combat en faisant arrêter Marat le 13 avril 1793 et en lui intentant un procès. Mais le coup d’éclat échoue car Marat est acquitté et porté en triomphe par une foule en liesse le 24 avril. La réaction des Montagnards ne se fait pas attendre puisque le 31 mai 1793, la Garde Nationale débarque au milieu de la Convention pour arrêter une vingtaine de députés Girondins dont Jacques Brissot, l’un des chefs de file des Girondins. Les autres députés Girondins vont trouver refuge en Gironde et en Normandie. Leur passage dans la ville de Caen va donner lieu à un des assassinats les plus célèbres de l’Histoire : en effet, suite à leur passage, une jeune femme du nom de Charlotte Corday se met un

La mort de Marat

projet en tête : mettre fin à la tyrannie des Montagnards. Pour cela elle se rend chez Marat le 13 juillet 1793 et l’assassine d’un coup de couteau au cœur dans sa baignoire. Elle sera finalement jugée et guillotinée le 17 juillet. Mais au lieu de sauver la France, l’attentat de Charlotte Corday ne fera que la condamner. Le 5 septembre 1793, un Tribunal Révolutionnaire est mis en place et le 17 septembre, la Loi des Suspects est votée. Cette loi permet d’arrêter et de juger toute personne qui serait contre-révolutionnaire. C’est le début de la Terreur. Au mois d’octobre 1793, les Girondins arrêtés en avril 1793 sont jugés et guillotinés à la va-vite. Parmi eux se trouve Manon Rolland, la femme de Jean-Marie Rolland (autre chef de file des Girondins), une des principales figures féminines de la Révolution. Mais il ne faut pas voir les Girondins comme d’innocentes victimes de la Terreur. Même s’ils passaient pour être modérés, ils pouvaient se révéler parfois plus violents que les Montagnards. On a beaucoup blâmé Robespierre pour l’exécution des 20 députés Girondins mais ce qu’on oublie de rappeler c’est qu’il en a sauvé 75 autres de la guillotine alors que tous les autres Montagnards étaient pour les exécuter. Ces députés Girondins lui en seront bien

Exécution de Marie-Antoinette

peu reconnaissants par la suite. Le 5 octobre 1793, le calendrier républicain est mis à l’ordre du jour. Désormais, on ne dira plus Janvier, Mars ou Juillet mais Nivôse, Ventôse ou Thermidor. Au même moment, se déroule le procès de Marie-Antoinette. L’ancienne Reine de France est accusée par le Tribunal Révolutionnaire d’intelligence avec l’ennemi et de complot contre l’État. Après un simulacre de procès, la souveraine déchue est guillotinée sous une pluie d’insultes le 16 octobre 1793. Dès lors, la France va sombrer dans une paranoïa totale : des gens sont arrêtés, jugés et tués parfois juste sur la base de dénonciations pour s’être plaints du prix du pain. Parfois, on peut juste se faire exécuter parce qu’on était noble ou parce qu’on était un ancien fonctionnaire de l’Ancien Régime. Parmi les victimes les plus illustres de la Terreur figurent Laurent de Lavoisier, le père de la chimie moderne, et Madame du Barry, l’ancienne favorite du roi Louis XV. Fin 1793, les églises sont saccagées et les prêtres massacrés. Des rues sont débaptisées parce qu’elles portent des noms de saints et de

saintes. C’est la déchristianisation. Robespierre s’oppose fortement à ces mesures athées. Mais les massacres ne se limitent pas à Paris. Les représentants en missions, c’est-à-dire les gouverneurs chargés de faire appliquer les idées de la Révolution, commettent des exactions d’une effroyable violence. Par exemple, à Nantes, Jean-Baptiste Carrier tuera entre 1 800 et

4 000 personnes en les noyant dans la Loire. Ce sont les fameuses « Noyades de Nantes ». À Lyon, Joseph Fouché forcera près de 374 malheureux à creuser leurs propres tombes avant de les exécuter d’une balle dans la tête. De même pour Jean-Lambert Tallien qui va faire régner la terreur à Bordeaux. Et enfin, c’est en Vendée où les massacres vont redoubler de violence. Au début du

Guerres de Vendée

mois de janvier 1794, la Convention va envoyer des troupes d’élites appelées les « Colonnes Infernales » pour mettre à feu et à sang la région, qui est restée fidèle à la Monarchie. Là-bas, les troupes révolutionnaires vont commettre un quasi-génocide (je consacrerai un article aux Guerres de Vendée). On a beaucoup impliqué Robespierre dans ces massacres mais ce dernier condamnait ces massacres et a même cherché à faire traduire en justice les responsables. Cette manœuvre lui coûtera très cher. Le 4 février 1794, la Convention, sur l’impulsion de Robespierre, décrète l’abolition de l’Esclavage. Finalement, au début du mois de mars 1794, la « Lutte des Factions » est engagée. Les Montagnards sont divisés en 2 groupes : les Enragés, dirigés par Jacques-René Hébert, qui demandent un durcissement de la Terreur et les Indulgents, dirigés par Danton, qui demandent, quant à eux, la fin de la Terreur (officiellement). Le 13 mars 1794, Hébert et ses partisans sont arrêtés, jugés et exécutés le 24 mars. Puis, le 30 mars 1794, c’est au tour de Danton et de ses partisans d’être arrêtés et jugés. Ils sont condamnés le 5 avril et exécutés le jour même. Avant d’être guillotiné, Danton lancera cette phrase au bourreau : « tu montreras ma tête au peuple ! Elle en vaut la peine. ». Le 8 juin 1794, Robespierre instaure la Fête de l’Être Suprême, afin de réunir de nouveau le peuple français sous des valeurs religieuses. Le 10 juin 1794, le député Georges Couthon fait voter la Loi de Prairial, qui durcit considérablement la Terreur : désormais, il n’y a plus de peine intermédiaire. Soit l’accusé est acquitté, soit il est exécuté sur-le-champ. Cette loi avait pour but de limiter les exécutions mais elle se multiplie pendant tout le mois de juin. Les ennemis de Robespierre vont lui mettre ces exécutions de masse sur le dos alors que ce sont eux qui en sont responsables. Robespierre dénonce même ces exécutions dans ses discours, voyant clair dans le jeu de ses ennemis. Mais le fait est qu’il perd sa popularité. Le 26 juin 1794, les troupes révolutionnaires remportent une victoire décisive contre la coalition des monarchies d’Europe dans le petit village de Fleurus, en Belgique. Cette fois, les armées monarchiques battent définitivement en retraite. La France est sauvée. La Terreur n’a plus raison d’être maintenant que les chefs révolutionnaires ont sauvé leur pouvoir. Très vite, une vraie conspiration se met en place pour tuer Robespierre. Les membres du complot sont essentiellement les représentants en mission Carrier, Fouché et Tallien qui ne veulent pas finir en procès pour répondre de leurs crimes, certains membres du Comité de Salut Public qui voient en Robespierre une menace pour leur pouvoir et les 75 députés Girondins qu’il a sauvés de la guillotine 1 an plus tôt. Le 26 juillet 1794, Robespierre se présente à la Convention pour dénoncer une « conspiration ». Les conjurés exigent de lui qu’il

Chute de Robespierre, le 9 Thermidor 1794

nomme ceux qu’il accuse mais Robespierre refuse et quitte la Convention. Le lendemain, le 27 juillet 1794, on empêche Robespierre et son ami Saint-Just de s’exprimer à la tribune de la Convention. Quelques heures plus tard, Robespierre et ses amis sont déclarés hors-la-loi. Ces derniers vont trouver refuge à l’Hôtel de Ville. Dans la soirée, le bâtiment est pris d’assaut par la garde nationale. Robespierre est très gravement blessé d’une balle dans la mâchoire pendant l’assaut. On ne sait pas s’il a essayé de se suicider ou si quelqu’un a tiré sur lui. Quoiqu’il en soit, le 28 juillet 1794, Robespierre et ses amis sont exécutés sans autre forme de procès. Le lendemain, 70 autres personnes les suivront à l’échafaud. C’est la plus grande fournée de condamnés de toute la Terreur et Robespierre en est la victime. C’est la fin de la Terreur. Après sa mort, les ennemis de Robespierre s’acharneront à salir sa mémoire, faisant de lui un dictateur sanguinaire.

La fin de la Révolution :


Insurrection de l'Église Saint-Roch, 5 octobre 1795

Après la fin de la Terreur, les royalistes font leur grand retour et comptent bien venger la Famille Royale. À partir du mois de février 1795, c’est le début de ce qu’on appelle la Terreur Blanche. Cette fois, les rôles s’inversent : les royalistes détruisent les bustes des révolutionnaires comme Marat et massacrent les révolutionnaires. De plus en mars 1795, des émeutes populaires éclatent à cause de la hausse du prix du pain. Les 21, 22 et 23 mai 1795, des insurgés attaquent l’Hôtel de Ville et la Convention en exigeant du pain et le respect de la Constitution de 1793. Le 31 mai, le Tribunal Révolutionnaire est officiellement aboli. Le 5 octobre, une violente émeute royaliste éclate

Coup d'État du 18 Brumaire

près de l’église Saint-Roch. L’insurrection est matée par un jeune général du nom de Napoléon Bonaparte. Le 28 octobre 1795, un nouveau régime est proclamé : le Directoire. Dorénavant, la France sera dirigée par 5 directeurs qui se partagent le pouvoir : Paul Barras, Pierre-Roger Ducos, Emmanuel Sieyès, Jean-François Moulin et Louis Gohier. Mais le régime est faible et les directeurs corrompus, surtout Paul Barras qui mène le même train de vie qu’à Versailles alors que la France est à l’agonie économique. Plusieurs coups d’état seront tentés pour le renverser, notamment la « Conjuration des Égaux » menée par Gracchus Babeuf en mai 1796. Finalement, la Conjuration échoue et Babeuf est exécuté. Mais néanmoins, il y a un coup d’état qui va réussir : le 9 novembre 1799, le général Bonaparte dissout le Directoire et proclame le Consulat. C’est la fin de la Révolution Française.

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